La grâce n’a pas besoin d’efforts pour être royale.
Ils jouent à être rois, deux flamants roses réunis par leurs cous jusqu’à former un cœur. Les petites couronnes et les ronds dorés ajoutent juste ce qu’il faut de fantaisie pour que la scène glisse du réel vers le conte. J’aime leur manière de réunir la légèreté et l’élégance dans un même mouvement. La grâce tient ici dans leur façon d’occuper l’espace avec douceur, en laissant derrière eux un peu de rêve et l’envie de sourire.