Se faire face ne veut pas dire se ressembler tout à fait.
Deux crânes turquoise se regardent en miroir sur un fond où le rose éclate contre le noir, une constellation tracée au-dessus d’eux comme un fil qui les relie. Une rose ouverte fleurit contre l’un, une rose fermée se tient contre l’autre, et cet écart suffit à raconter deux façons d’aller vers le monde. Je reste un moment entre les deux crânes, comme si je devais choisir un camp, la curiosité ou la retenue, avant de comprendre qu’aucun des deux n’a besoin de gagner.
Se faire face, parfois, c’est simplement se compléter sans jamais se confondre.