Il y a des instants où le corps sait avant l’esprit qu’il doit lâcher.
Le corps échappe à la volonté, se replie et laisse la conscience se brouiller. Les bulles montent autour de lui comme les derniers repères d’un monde qui devient flou. J’ai voulu garder ce moment troublant dans toute sa retenue. Nous croyons tenir notre existence entre nos mains jusqu’au jour où le corps rappelle qu’il a sa propre vérité. Cette vulnérabilité révèle combien nous sommes vivants, fragiles et dépendants de ce souffle qui peut nous manquer.