« Ce n’est pas de la mort qu’il faut craindre mais de ne jamais vraiment commencer à vivre. » Marc Aurèle
La lumière traverse le crâne et lui donne une autre lecture. Au milieu des roses, du turquoise et du noir, un éclat blanc s’ouvre dans l’os comme si la vie avait choisi l’endroit le plus inattendu pour se rappeler à nous. Cette œuvre parle de ce qui devient précieux parce que rien ne dure. Chaque instant possède sa propre lumière, et sa fragilité lui donne tout son poids. Face à elle, je ressens l’envie de vivre avec plus de présence, avant que le temps ne transforme ce qui nous semblait acquis.