« Il n’y a pas de lumière sans ombre, ni de beauté psychique sans imperfection. » Carl Gustav Jung
Tout autour est noir et le visage demeure. Il se recompose par fragments, en rose, en bleu et en vert, pendant que les mains remontent vers lui comme pour vérifier qu’il est encore là. Cette clarté tient simplement, ligne après ligne. Il existe des jours où résister prend la forme d’une présence minuscule qui refuse de s’éteindre. Cette œuvre me parle de cette force discrète, celle qui agit dans le silence et qui nous garde du côté de la vie.