La véritable sagesse réside dans la capacité à naviguer entre nos mondes intérieurs.
Deux poissons suivent des directions différentes autour du crâne. Leurs trajectoires composent un mouvement qui revient toujours à lui-même, entre le rêve et la réalité, l’intuition et ce que l’on peut nommer. La fleur ajoute une douceur presque fragile à cette circulation intérieure. Cette œuvre me parle de ceux qui ressentent avant de comprendre et qui vivent avec plusieurs profondeurs à la fois. La sagesse tient peut-être dans cette capacité à passer d’un monde à l’autre en gardant son propre fil.