Certaines douleurs débordent toutes les phrases. Le corps se plie, le cœur se brise plus bas et les roses continuent de pousser au-dessus, comme la mémoire de ce qui a été aimé. J’ai voulu garder ensemble la violence de l’absence, la tendresse, les souvenirs et cette lumière que la perte rend parfois plus visible encore. Le silence porte tout ce que l’on voudrait encore dire à celui qui n’est plus là.
Cette œuvre est en mémoire de mon frère, un hommage à la lumière qu’il a été et à l’ombre que laisse son absence.