Dans le silence d’un front étoilé se cache tout un univers encore à rêver.
Je l’ai imaginée venue de si loin que nos repères se dérobent. Son visage porte des couleurs inconnues, et l’argent comme l’or semblent conserver les traces d’un monde dont elle seule garde la mémoire. Devant elle, je me laisse déplacer, comme si l’étrange pouvait agrandir notre façon de regarder. Peut-être que l’ailleurs commence lorsque notre regard accepte ce qui lui échappe.