Dans le silence, on retrouve ce que le bruit nous avait fait oublier.
Elle porte la machine jusque dans sa tête et son visage s’oriente vers un ailleurs plus calme. Les cercles, les câbles et le métal parlent d’un monde qui sollicite chaque instant. Plus bas, un lotus clair repose près de sa poitrine comme le souvenir d’une part intérieure restée libre. J’ai pensé à ces moments où tout nous atteint et où notre propre voix devient lointaine. Se recentrer ouvre un endroit intérieur où le bruit perd sa puissance et où quelque chose de vivant peut reprendre sa place.